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Gaëtan BAZIRE
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Élu de Louviers en charge des personnes en situation

de handicap, membre du C.C.A.S, du S.I.C.L.E,

du Conseil des aînés, du Conseil de la vie sociale, ...

 

Twitter :  

@GaetanBazire

@UnioncitoyenneL

Facebook : 

Union citoyenne de Louviers

Louviers Alternative

Instagram : 

bazireofficiel

 

 

20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 09:36

François Bayrou a plaidé jeudi sur LCI pour un "régime unique" de retraites, y compris pour les députés.

"Le problème de notre régime de retraites dure depuis longtemps. Nous ne nous en sortirons pas, tant que nous n'aurons pas un régime unique pour tous les Français", a expliqué François

 

Bayrou dans la matinale de LCI, alors que s'ouvre jeudi la deuxième conférence sociale du quinquennat, consacrée notamment à la réforme des retraites.

"Il faut y aller progressivement, on peut prendre quelques années pour le faire, on doit faire en sorte que les droits acquis soient préservés, on ne va pas brutalement abattre tout un pan de droits acquis pour des dizaines de professions, mais à partir du jour du vote de la loi, tout le monde devra être au même régime", a-t-il poursuivi.

 

Interrogé sur le régime de retraite des députés, François Bayrou a insisté sur le fait que "pour (lui), la loi doit être la même pour tous". "Arrêtons les solutions de dépannage. Nous avons besoin d'avoir un pacte de confiance, qui fasse que tout le monde sache que la loi est la même pour tous", a-t-il insisté.

 

Pour aller plus loin : nos propositions pour les retraites.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 06:55

Ce régime permettrait selon le président du Modem de préserver les retraites par répartition en permettant à chaque salarié de moduler son départ en fonction de sa carrière.

Le président du Modem François Bayrou a affirmé vendredi, après la remise du rapport Moreau au gouvernement, que le régime par points serait le seul «à pouvoir sauver» la retraite «par répartition» et «à garantir son équilibre».

 

Selon l’ancien candidat à la présidentielle, le rapport «permet de toucher du doigt les insuffisances criantes des réformes successives qui ont empêché la France d’avoir un système de retraites solide et durable».

Mais, a-t-il déclaré à l’AFP, «la collection de mesures présentée par le rapport Moreau promet un débat difficile et biaisé».

 

Selon François Bayrou, «imposer à tout le monde sans distinction de la pénibilité du travail une durée de cotisation de 44 années fera l’objet d’un refus d’une grande partie de la société française». «Il y a des métiers qu’on ne peut pas exercer à 68 ou 70 ans», a-t-il insisté.

 

Le rapport Moreau propose de créer un «compte individuel pénibilité» pour aménager les carrières des personnes exposées à des conditions de travail pénibles et, «en dernier recours», permettre «le rachat de trimestres» afin de partir plus tôt à la retraite.

 

Le président du Modem prône, comme il le faisait durant la présidentielle, «un régime universel par points», qui tiendrait compte de la «liberté de jugement des salariés», leur permettrait «de partir avec les droits qu’ils auront acquis à l’âge qu’ils souhaiteront» et prendrait en compte «les années déjà travaillées sous les différents régimes actuellement en vigueur».

Selon François Bayrou, ce système, inspiré de certains pays scandinaves, «est le seul à pouvoir sauver le principe de la répartition et à garantir son équilibre dans le futur».

 

«Il est le seul à offrir la souplesse nécessaire pour que soient prises en compte les différences de situation, par exemple les femmes ayant élevé des enfants, ou d’autres engagements de services publics ou associatifs, et il est le seul à garantir pour l’avenir que la question des retraites ne sera pas perpétuellement reprise, obligeant la France à aller de réforme insuffisante en réforme insuffisante», a conclu le président du Modem.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 00:21

Madame, Monsieur,

Notre appel à un référendum de moralisation de la vie publique vient de franchir, ce matin, le seuil symbolique des 40.000 signataires.

C'est avant tout grâce à vous et je vous en remercie sincèrement.

Ne nous arrêtons pas là, continuons ensemble à nous mobiliser. Prenons chacun 5 minutes aujourd'hui pour solliciter nos proches, nos amis, nos contacts, en leur soulignant l'urgence de cette moralisation. Transmettons le lien de cet appel par mail, usons des réseaux sociaux, pour multiplier les soutiens.

La moralisation de la vie publique est à portée de main. Obtenons-la !

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/moraliser-la-vie-publique-une-urgence?utm_source=supporter_message&utm_medium=email

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 08:03

Pétition adressée à :
M. le Président de la République

Nous vous demandons d'avoir le courage de vous tourner vers le peuple pour qu’il exprime par référendum sa volonté de mettre un terme aux dérives qui l’indignent chaque jour davantage.

Ce référendum doit avoir pour objet la loi générale de moralisation que le pays attend, à laquelle il ne croit plus, mais qui est possible.

Elle doit toucher aux pratiques du pouvoir et du monde politique.

Elle...
Nous vous demandons d'avoir le courage de vous tourner vers le peuple pour qu’il exprime par référendum sa volonté de mettre un terme aux dérives qui l’indignent chaque jour davantage.

Ce référendum doit avoir pour objet la loi générale de moralisation que le pays attend, à laquelle il ne croit plus, mais qui est possible.

Elle doit toucher aux pratiques du pouvoir et du monde politique.

Elle doit permettre d’interdire les conflits d’intérêt par l’adoption rapide des mesures proposées par le rapport Sauvé.

En particulier, elle doit créer d’urgence une autorité de déontologie de la vie publique. Cette autorité doit se voir confier la charge du contrôle et de la publicité des déclarations de patrimoine des ministres et des élus et la lutte active contre le mélange entre les intérêts privés et l’intérêt public.

Cette autorité permettra d’interdire les situations qui durent depuis des lustres, dans lesquelles des élus, en particulier par l’exercice de professions de conseil, sont soumis à des influences extérieures, en recevant des avantages ou des émoluments du monde des intérêts privés.

Au moment où les pouvoirs demandent sans cesse des efforts aux citoyens, ils doivent s’appliquer ces efforts à eux-mêmes.

Il faut que soit mis un terme à l’habitude prise en France de gouvernements pléthoriques, comportant jusqu’à 40 ministres et ministères, des Assemblées pléthoriques, près de 600 députés pour l’Assemblée, près de 300 sénateurs, des cabinets qui font double emploi avec les administrations dont le ministre a la charge.

Il faut que soit réglée, après tant de promesses jamais respectées, la question du cumul des mandats. Nous disons à François Hollande que renvoyer à 2017 l’application de cette règle, c’est se moquer des citoyens. Eux, on ne leur proposera pas de renvoyer à 2017 les efforts de toute nature qu’on leur demande dès cette année ! Et dans le cas où il aurait peur d’élections partielles, il lui suffit de rappeler aux élus de sa majorité que s’ils sont responsables, ils conserveront leur mandat, quitte à retrouver leurs fonctions locales en 2017 !

Il faut que les parlementaires et les élus se trouvent à égalité de traitement avec l’ensemble des citoyens, notamment en matière d’égalité devant l’impôt. Il n’est pas acceptable que les élus votent des impôts que, pour nombre d’entre eux, ils ne sont pas appelés à acquitter eux-mêmes.

Il faut que tous les courants d’opinion d’importance substantielle soient représentés à l’Assemblée nationale. J’entendais cette après-midi, les orateurs à l’Assemblée dire : « nous représentons le peuple ! ». Evidemment, c’est une illusion, vous représentez le peuple PS et le peuple UMP, mais le peuple français d’extrême-droite, d’extrême gauche et du centre indépendant, il n’est pas représenté : moins de 1 % des sièges, pour près de 40 % des voix obtenus à chaque élection présidentielle. Il faut donc une règle électorale juste qui permette si on le veut d’élire une majorité mais qui impose de représenter autrement que symboliquement les courants minoritaires du pays. Car le débat où ne peuvent se faire entendre que les partis dominants empêche la vérité, ou en tout cas bien des vérités de se faire jour.

Il faut enfin que les nominations, en particulier les nominations dans les fonctions de contrôle de l’État, ne puissent plus être comme elles le sont depuis trop longtemps, le fait du prince et l’apanage de ses favoris.

Cordialement,

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 19:09
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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 00:10

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La politique française a été corrompue depuis des années par les mensonges et les illusions, les fausses promesses et les divisions artificielles. C’est pour cela que la France, aujourd’hui, se trouve dans le mur.

En analysant les causes précises de ces dérives et en proposant des réponses concrètes, en s’inspirant avec chaleur de ceux qui ont été dans le passé les grandes figures du "parti de la vérité", en donnant la clé de son choix pour l’alternance au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2012, François Bayrou annonce dans ce livre un changement catégorique de la démocratie française.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 12:05

Dans une interview au Taurillon, Marielle de Sarnez déplore que le ministère des Affaires européennes tienne une fois encore le rôle de "variable d'ajustement des remaniements ministériels".

Taurillon - Que pensez-vous du remaniement du gouvernement Ayrault suite à la démission de Jérôme Cahuzac ?

Marielle de Sarnez - Que cela soit sous Sarkozy ou Hollande, le ministre en charge des Affaires européennes est toujours la variable d’ajustement des remaniements ministériels. Il y en a eu cinq sous Sarkozy et là on recommence. Ce n’est pas une critique contre Bernard Cazeneuve ou celui qui lui succède, je ne le connais pas. À chaque fois, c’est la même chose : les ministres sont remplacés alors qu’ils se sont organisés pendant des mois pour rencontrer les gens, les présidents de groupes au Parlement européen, s’investir dans les dossiers européens qui sont fondamentaux, faut-il le rappeler. Surtout quand on voit l’état de l’Europe. Quand on voit tout ce qui se passe, en Europe, à Chypre, il faut avoir le coeur accroché. Mais peut-être vais-je être la seule à penser cela ce soir parce que tout le monde s’en moque…

Encore une fois, on nomme quelqu’un dont on ne connait pas les positions sur les questions européennes, Thierry Repentin.

Bernard Cazeneuve avait commencé à faire ses preuves, à connaître, à être apprécié. On traite l’Europe et ceux qui s’occupent de ces dossiers comme une chose secondaire. On est dans une crise comme jamais vécue de l’Europe. Dans un moment où les responsables politiques sont complètement tourneboulés au point de prendre des décisions comme ils l’ont fait pour Chypre, cela ne va pas. En plus, le parlement chypriote a dit non au plan de sauvetage. Pendant ce temps-là, on peut voir la proposition de Gazprom…. Cela montre à quel point on a besoin de refonder l’Europe. Cela doit être la question clé des prochaines élections européennes.

Les partis politiques seront-ils prêts à se poser cette question ?

C’est fondamental et j’en prendrai ma part. Il est important que ceux qui croient à l’Europe portent demain les changements vitaux pour l’Europe. On ne pourra plus faire l’Europe sans démocratie et sans que les citoyens participent de la décision. Il faut repenser aussi les fondamentaux et inspirations de l’Europe. On en a vitalement besoin, je ne peux pas mieux dire.

Faut-il supprimer le MAE (Ministère des Affaires Européennes) pour l’inclure dans un secrétariat général aux affaires européennes à l’importance léargie ?

Moins que jamais ! Il faut un gouvernement resserré avec moins de ministre, mais il en en gardant un en charge de l’Europe. La vérité c’est qu’il faut un ministre des Affaires européennes. Et dans la durée, car il faut prendre au sérieux ces questions. La France n’a que trop intérêt à prendre au sérieux la politique européenne.

Pour aller plus loin : Lire linterview sur le site internet du Taurillon.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 06:32

François Bayrou était l'invité de Laurent Ruquier dans l'émission "On n'est pas couché" sur France 2, samedi 16 mars.

Laurent Ruquier - Nous sommes d'autant plus heureux de vous recevoir que nous avons dévoré votre livre. Vous parlez de la situation du pays, de votre choix au second tour de la présidentielle et d'une voie de recours. Pour vous, il y a trois solutions : les extrêmes Mélenchon et Le Pen, et la vôtre, celle de la vérité. Tout au long de la première partie du livre, je pensais que chacun avait sa vérité, mais ce n'est pas vrai, il n'y a qu'une vérité ?

François Bayrou – Il y a une phrase d'une grande philosophe, Hanna Arendt, que je mets en ouverture du livre : "La vérité est le sol sur lequel nous nous tenons et le ciel qui s'étend au dessus de nous". Il y a plein d'opinions, mais cela fait vingt ans en France que l'on ouvre des yeux stupéfaits et estomaqués sur cette réalité bizarre et dramatique, qui est que nous ne pouvons faire aucune des réformes qui sont exigées et réalisées par à peu près tous les pays de notre niveau qui nous entourent. Cette question me tracasse depuis longtemps. J'en suis venu à l'idée que la raison pour laquelle l'accord, qui est nécessaire pour que les réformes se fassent, est impossible parce que one s'entend sur aucun des piliers de la réalité du pays. Chaque élection, présidentielle et législatives, donne en réalité la prime aux démagogues les plus acharnés.

Vous écrivez "À chaque élection, pour ne prendre que ces vingt dernières années, les candidats promettent tout en sachant que la situation ne leur permettra pas d'honorer leurs promesses". Vous dites que la politique aujourd'hui, c'est de la séduction ?

C'est la séduction, les illusions et l'applaudissement général autour de ceux qui les cultivent. Présidentielle et législatives, ces séquences tous les cinq ans, c'est tout ou rien : vous avez tout le pouvoir ou vous n'en avez pas du tout. Et même, dans un certain nombre de cas, vous êtes totalement exclu de la représentation ! L'extrême gauche, l'extrême droite et le centre - des gens qui ne s'aiment pas spontanément entre eux - ont fait près de 40% des voix aux trois dernières présidentielles et totalisent moins de 1% des députés. Qu'ont fait ces 40% là, pour ne pas être représentés comme les autres ? Ce sont des citoyens de seconde zone ? De sous-citoyens ? Nous sommes le seul pays où la représentation est ainsi réservé aux courants majoritaires, qui fait qu'aucun autre courant ne peut se faire entendre, sauf les deux voies qui disent tous à peu près la même chose. Voilà pourquoi nous sommes privés de la conscience élémentaire, qui fait que les peuples soutiennent les changements nécessaires pour eux.

Je reviens sur la tromperie des différents candidats. Vous écrivez "Quand c'est le bateau qui est en perdition", car vous considérez que notre pays est en perdition...

Non, ce n'est pas moi qui considère. Demandez-leur, tout autour de vous, c'est eux qui vivent la perdition du pays, nous tous citoyens français. On est dans une catastrophe, dans un crash au ralenti. On ne respecte aucune des promesses qui ont été faites, et de très loin ! Dans la dernière présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande promettaient tous les deux une croissance de 2%. Vous voyez ce qu'il en est, nous allons avoir 0%. Et je suis certain qu'ils le savaient. L'un était au pouvoir, l'autre armé d'experts, ils savaient exactement où nous en étions. Ils ont une part de responsabilité, le système et le peuple aussi.

 

http://www.mouvementdemocrate.fr/article/cessons-de-donner-la-prime-de-lelection-au-demagogue-le-plus-acharne

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