Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Twitter + Instagram

Je ne suis pas sur Facebook. 

Je suis que sur Twitter et Instagram.

Recherche

Gaëtan BAZIRE
255367 3845382366394 1781904245 n-

Élu de Louviers en charge des personnes en situation

de handicap, membre du C.C.A.S, du S.I.C.L.E,

du Conseil des aînés, du Conseil de la vie sociale, ...

 

Twitter :  

@GaetanBazire

@UnioncitoyenneL

Facebook : 

Union citoyenne de Louviers

Louviers Alternative

Instagram : 

bazireofficiel

 

 

6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 00:01

Le débat sur l’euthanasie fait polémique depuis des années.

La morale de notre société a du mal à peser sur la balance, l’éthique qui d’un coté achève les souffrances de la peur de la mort dans la dégénérescence.

Et celle de mettre fin à la vie, qui est peut être encore active d’un point de vue cérébral.

La tétraplégie, le coma, la dépendance dans la conscience est un sacerdoce pour nos dirigeants. Et je ne prendrai parti ni des uns, ni des autres car trop de facteurs rentrent en compte.

Liberté, Égalité, Fraternité.

Je soumets une idée courte, pour laisser place aux lecteurs la possibilité de l’améliorer, une idée simple et je pense, qui va sincèrement dans le bon sens.

LA LIBERTÉ est individuelle, notre vie nous appartient, alors choisissons nous même de notre destin.

Nous avons inventé LA CARTE VITALE.

Cette carte à une utilité bien réduite par rapport à ses capacités, elle contient uniquement des donnés administratives nécessaires lors de votre prise en charge, et donne l’avantage de ne plus envoyer de feuille de soins papier.

Mais quelles données?

Elle permet de bénéficier d’un remboursement rapide lorsque vous vous rendez chez un professionnel de santé.

Je propose donc de soumettre cette idée qui sera à travailler avec les professionnels de la santé, des politiques mais aussi de l’opinion publique.

Cette carte pourrait contenir des informations de « choix de la personne »

- Les pathologies

- les contres indications

- Le groupe sanguin.

- Les dons d’organes. ( et si OUI, dans quelles conditions )

- Les personnes à prévenir.

- L’euthanasie. ( avec bien sur; BEAUCOUP PLUS DE POINTS. âge, niveau de coma, etc… )

1) La personne ne désire pas être euthanasier, elle restera donc, jusqu’au terme “branchée”

2) La personne peut donner la responsabilité à un tiers ( médical )

3) La personne désir partir en cas de souffrance, ou de coma profond ou mort cérébral.

Enfin le sujet est trop complexe, et se doit d’être travaillé par des spécialistes.

Et il est évident que le questionnaire ne pourra être validé qu’en présence d’un spécialiste.

Et il sera possible de changer d’avis au cours de son existence.

C’est un coût qui est mesurable, car rentable à long terme et surtout un bienfait dans la conscience collective.

Avoir des informations d’urgence en cas d’accident serait pour les professionnels de la santé et pour les accidentés, un atout majeur.

Le fait de décider de donner ses organes ou de vivre ou mourir, est un choix qui ne peut revenir qu’à SOI.

Les envies, les consciences, les religions et croyances de chacun ne sont pas les mêmes.

Nous sommes tous différents, et là est notre force.

Alors pourquoi tergiverser plus longtemps.

Donnons le choix à l’individu humain.

 

Alexandre Lecouillard.

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 06:21

Le mystère reste entier. A l’heure où toutes les casseroles libérales s’amoncèlent, on ne comprend plus comment les partis de gauche ne profitent pas pleinement d’un enthousiasme populaire dans nos vieilles démocraties occidentales. Et pourtant le mystère n’a rien de mystérieux pour qui connaît l’histoire de la gauche. La première contradiction « socialiste » à laquelle je voulais m’attaquer était peut être la plus évidente, du moins est-elle la plus flagrante : la gauche et socialisme ne font plus bon ménage.

Si la gauche est historiquement le mouvement des idées nouvelles, du Progrès, de l’héritage des Lumières (comme le libéralisme d’ailleurs), qu’est le socialisme ? Une volonté de reposer du collectif pour mieux faire face aux aléas d’un quotidien parfois difficile avec les plus humbles ? En un sens il s’agit là d’une forme de solidarité que l’on retrouve dans les sociétés traditionnelles. Par provocation, certains n’hésiteront pas à dire que Jésus fut même le premier socialiste. Mais le socialisme a ceci de particulier qu’il s’inscrit dans une époque. Celle qui voit de déracinement d’une grande partie des classes populaires devenue le monde ouvrier à l’aulne des changements opérés par la Révolution Industrielle. Révolution Industrielle qui permet l’avènement du Progrès, intellectuel, politique, technique …

Et avec ce recul, on se demande même comment a-t-on pu concilier ces deux notions*. Etait-il progressiste de défendre la classe ouvrière véhiculant des valeurs collectives aliénantes ? Et les exploités du monde industriel (que l’on a aimé opposer aux exploités traditionnels de l’ancien régime, plus ruraux et conservateurs ?) avaient-ils intérêts à défendre les idées des Lumières pour améliorer leur condition ? Les réponses à ces questions sont loin d’être évidentes. Pourtant aujourd’hui, demandez à n’importe quel socialiste : il vous dira que le Progrès et le socialisme vont de paire. Mais demandez à n’importe quel canut en 1831 ce qu’il pensait du progrès avec un petit p. Sans même parler de nos amis luddistes anglais qui ne voyaient dans le progrès industriel que leur anéantissement programmé. Pourtant Saint Simon et son enthousiasme concernant le progrès technique inspirera bon nombre de socialistes au cours du 19e et 20e siècle. Encore aujourd’hui la dissonance de la gauche entre la tradition et le Progrès semble se manifester lorsque notre parti socialiste laisse s’échapper ce qu’il pense être son électorat de gauche dans les mains de l’infréquentable Front National. De Saint Simon à François Hollande ou des canuts aux “contis”, il semble y avoir une rupture profonde à gauche entre les élites progressistes et le Peuple socialiste.

Et donc ? Le socialisme est-il fondamentalement conservateur ? Il est vrai que les détenteurs de la pensée socialiste sous toutes ses formes (trotskystes, socialistes utopiques, saint-simoniens, socio-démocrates …) sont bien souvent issus des élites dont l’ouverture aux idées progressistes est manifeste. Alors que le monde ouvrier (et ce qu’il est devenu, dans toutes les formes où il a muté jusqu’à aujourd’hui) semble plus conservateur sur bien des points. L’abolition de la peine de mort entre un Peuple frileux et ses élites pleines d’initiatives symbolise bien cette différence qui ne doit pas non plus être vue comme une vérité établie et immuable.

Le Progrès, les Lumières, la libération de l’individu des entraves de la famille, de la religion, du seigneur, des corporations ; la considération de l’individu dans son expression démocratique au-delà des groupes dans lequel on l’aliène, on l’enferme, on le réduit. Tout cela n’est que l’autre facette de la même médaille qui symbolise l’atomisation sociale orchestrée par le libéralisme et récupérée par les adeptes du Marché libre, du consumérisme, de l’économie libérée.
Et le drame est là : le progressisme peut vite se confondre avec le libéralisme, notamment économique. Ce sont chacun des héritiers des Lumières qui se rejoignent bien souvent aujourd’hui. Dès lors comment l’exploité peut-il se retrouver dans un parti de gauche progressiste (tous ceux issus de la sociale démocratie notamment) qui in fine prépare davantage le terrain du libéralisme débridé qu’il ne défend ceux qui en pâtissent chaque jour ?

Au nom du Progrès libéral qui se recoupe avec le projet de l’économie libérale, on encense l’individu dans ses libertés et on anéantit les groupes et leurs solidarités. L’individu est roi, la classe sociale est détruite. Et l’on s’étonne d’entendre des qualificatifs tels que social-traître à l’attention de ceux qui ont préféré les luttes sociétales progressistes au détriment de la lutte de classes, certes ringardisée par la sphère médiatique née du Progrès et à son service, mais pourtant terriblement d’actualité.

Fin du mystère ! Du moins nous voilà avec quelques clés pour nous éclairer sur ce reniement populaire à l’encontre des parti de gauche. Cette gauche qui oscille entre socialisme et Progrès n’est pourtant pas condamnée au grand écart ! La République française notamment a vu l’émergence d’hommes sachant concilier les deux mouvements. Jean Jaurès pour ne citer que lui, su rassembler les exploités et les intégrer au système progressiste qu’est la République directement inspiré des Lumières. Ne disait-il d’ailleurs pas : « Sans la République, le Socialisme est impuissant, sans le Socialisme, la République est vide. »

Aujourd’hui, lorsque je vois le Parti Socialiste s’émouvoir naïvement, au mieux de l’abstention des classes populaires, au pire de leur fuite vers le Front National, je me demande : mais où est la pensée de Jaurès ? Et quand j’en arrive à voir ce que le think tank socialiste Terra Nova est capable d’écrire « La classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs. », je me demande comme Brel, mais pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

* Jean Claude Michéa, philosophe politique, explique que Socialisme et gauche se sont réunis en France à l’occasion de l’affaire Dreyfus. Une bonne partie de mon analyse dans ce billet découle d’ailleurs de la pensée de Michéa qui propose une alternative permettant de réconcilier la gauche par le socialisme orwellien. J’aime penser que la République, du moins dans le cas de la France, apporte aussi une solution permettant de faire aboutir les problématiques parfois antagonistes qui animent la gauche.

 

Mathieu Le Breton

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 23:32

Voici nos propositions relatives aux étudiants handicapés, n'hésitez pas à les intégrer dans vos propositions ou réflexions.

 

Intégration des Etudiants handicapés,
Pour une normalisation de leur scolarité dans le supérieur


La loi de 2005 sur l’intégration des personnes handicapées a fixé de nouvelles obligations aux établissements de l’enseignement supérieur : aides, accompagnements, cellules handicap et référents handicap sont dorénavant des obligations législatives. Ces mesures ont étaient théoriquement renforcées par la signature de la Charte Université/Handicap entre la Conférence des Président(e)s d’Universités, et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ladite charte se donnant pour but « d’améliorer la cohérence et la lisibilité du dispositif d’accueil des étudiants d’encourager l’implication des responsables politiques universitaires dans le dispositif d’accueil des étudiants handicapés, en particulier par la circulation de l’information, la création de services dédiés »

 

Malheureusement, aujourd’hui, la réalité est tout autre, et ce malgré les efforts des personnels des cellules handicap. Les handicaps sont à séparer en deux catégories distinctes. Les handicapés permanents, souffrant de handicap non temporaire, et les handicaps temporaires. 

Les étudiants souffrant d’une forme permanente de handicap sont globalement mieux pris en charge que leurs homologues. Cependant, le coût humain de cette prise en charge est bien trop souvent la mise à l’écart du reste des étudiants pour des cours vidéo ou l’obligation de prendre un autre chemin pour se rendre sur les lieux où sont dispensés les enseignements En effet, la majorité des camus français ne sont pas Toute la difficulté d’une bonne intégration des étudiants handicapés réside à trouver un équilibre entre une scolarité dans le supérieur adaptée, mais sans les marginaliser.

C’est pourquoi :

 

Nous appelons donc les politiques universitaires et les politiques de tout bord à prendre leurs responsabilités et à faire dans un premier temps respecter les mesures actuellement en vigueur.

 

Nous demandons également que le soutien offert aux étudiants se fonde sur l’identification des facteurs pouvant contribuer à leur succès et, au besoin que soient pris les mesures qui permettraient de surmonter les obstacles universitaires, administratifs et physiques qui pourraient nuire à leur réussite. 

 

Nous demandons aussi une meilleure prise en charge des handicaps temporaires, avec la création de postes titulaires afin de prendre en charge au cas par cas ces handicaps.

     

Nous demandons une mise en conformité ou rénovation des locaux campus universitaires et extra universitaires. (Rampe d’accès, ascenseur…)

 

Nous demandons que les établissements publics d’enseignements supérieurs proposent à tous leurs étudiants la possibilité d’accès aux logiciels adaptés aux étudiants souffrant de déficience afin de ne pas les stigmatiser.

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 09:51

Anders Behring Breivik c’est son nom. On le sait désormais.

L’Avenir Jeune ne pouvait faire l’impasse sur cette tragédie survenue ce 22 juillet en plein cœur d’Oslo, et sur la désormais célèbre île Utoeya où se réunissaient le jeunes socialistes norvégiens du Parti travailliste. Nous nous sentons bien sûr ce jour tous norvégiens !


Anders Behring Breivik c’est son nom. Celui d’un autre jeune de 32 ans , «J’ai eu une éducation privilégiée avec des personnes responsables et intelligentes autour de moi» écrit il dans son manifeste , un jeune populiste , ex membre du parti d’extrême droite norvégien.


Anders Behring Breivik c’est son nom. Celui qui restera attaché au désordre mis en Norvège, pays du prix Nobel de la paix et de sa police qui avait l’habitude de s’y promener désormais.


Anders Behring Breivik c’est son nom. Et ce n’est pas un islamiste, mais un européen, norvégien empreint de théories néo fascistes consignées dans un manifeste de 1500 pages nommé « 2083: Un déclaration européenne d’indépendance”. Anders islamophobe, cette islamophobie qui l’a poussé à perpétuer ces crimes le 22 juillet 2011.


Anders Behring Breivik c’est son nom. Un nom qui marquera de manière symbolique la montée des extrêmes en Europe. La peur de l’autre, de l’étranger, et de l’islam en particulier. C’est cela que nous devons dénoncer avant que cette Europe devienne en partie le terreau de ces idées nauséabondes qui ont déjà causé tellement de tort à notre histoire.


Anders Behring Breivik c’est son nom. Un nom que nous ne devons surtout pas oublier comme pour se rappeler que la violence n’est jamais la solution, et que la xénophobie doit être combattue perpétuellement. Le racisme du quotidien, les petites phrases banales de nos représentants, les discours dangereux de nos élites, qui font le lit de ces extrémistes pour donner plus de puissance à leur fleuve électoral.


Anders Behring Breivik c’est son nom… Et j’espère que nous n’aurons plus de semblable… Avec le discours français ambiant je suis dubitatif mais comme toujours empli d’espoir d’un monde pacifiste et multiculturel !


Sébastien Gavignet, Vice-Président chargé de la communication, pour l’Avenir Jeune

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 23:01

20 ans. On me dit beau, jeune, intelligent, plein d’avenir, insolent, fumiste, paresseux, doué, rêveur, rebelle, con, incompris, cynique inquiet, superficiel. Mais qui suis-je vraiment ? 

Quand on a vingt ans on porte son regard vers de nouveaux horizons, on est une richesse d’espérances et de promesses, parcouru par des rêves de beauté. Quand on a vingt ans on a la volonté, l’imagination, l’émotion de la victoire et de l’aventure. A vingt ans on a besoin de liberté, une liberté sincère, vraie qui nous étonne et nous émerveille. 


Nos parents nous laissent un monde de crises. Crise économique, financière et climatique. Crise sociale, morale, et politique. La crise est une conception qui ne suffit pas à exprimer l’étendue de notre souffrance. Nous avons grandis et vécus jusqu’à maintenant avec le spectacle des hontes et de la cupidité. Vivre avec la corruption, le mensonge, la lâcheté, l’hypocrisie est insupportable.
 


Pourquoi vivre si on ne croit plus en rien, si on ne respecte plus rien ? Qu’est ce qui nous donnera la force et l’envie de vivre ?
 


Ce monde m’inspire de nobles dégoûts et laisse dans mon coeur un immense désir d’idéal. Ce désir est l’œuvre de la jeunesse, il se manifeste par son engagement.
 

 

C’est à notre tour de camper sur nos places ! A un an de l’élection présidentielle, l’Avenir Jeune fait le choix de vous présenter ses propositions pour la France capables de bousculer les horizons politiques et de renouer avec le temps présent. 

Nous proposons : 

Une refonte de l’éducation nationale à l’échelle administrative, à l’échelle de la formation du corps enseignant et en tenant compte des valeurs républicaines et des enjeux présents et futurs. 

Quelques pistes 

Création de nouvelles Écoles Normales alliant théorie et pratique. 

Revalorisation du statut et du salaire du corps enseignant. 

Une réforme ambitieuse des programmes (revalorisation des sciences humaines, apprentissage du droit et de la philosophie dès la seconde). 

Des journées adaptées aux rythmes de l’élève, cours de 45 min 4 le matin 2 l’après-midi. 

Dépistages systématiques de problèmes auditifs et visuels, troubles de lapprentissage. 

Nous proposons également de mettre laccent sur une « éducation à la citoyenneté » avec des formats adaptés dès la maternelle, qui apprendrait non seulement nos Institutions et les règles de vie en société mais également le droit à la différence. En faire une matière à part entière sanctionnée au Baccalauréat, englobée dans une réforme plus globale des programmes. 

 

Modération des loyers 

Respecter et revoir les lois SRU et DALO 

Repenser l’espace urbain 

La création d’un code de la citoyenneté avec nos droits et nos devoirs. 

Un service civique obligatoire, rémunéré et adapté. 

Lutter contre les inégalités territoriales 

Investir dans le développement durable en France 

Etre à l’avant-garde de l’énergie renouvelable 

Sortir du nucléaire sur 25- 30 ans 

La taxation de la circulation automobile des grandes villes.

Non cumul des mandats et des fonctions, limitation temporelle des mandats

Réglementation stricte du lobbying

Favoriser la transparence et la moralité des élus

Développer et rendre obligatoire les labels éco-citoyens

L’indépendance réelle du Parquet, pour représenter l’intérêt général et non l’Etat.

La création de peines alternatives à la prison.

De limiter les installations en secteur non conventionné

De renforcer et favoriser les installations de centres médicaux

Appel et propositions signés par :

Rachida Dati, eurodéputée et Maire UMP du VII° arrondissement de Paris, ancienne Garde des Sceaux

Corinne Lepage, eurodéputée CAP21, Vice-Présidente de la Commission Environnement et Santé au P.E

Nicolat Hulot, candidat aux primaires d’EE-LV, Président de Fondation pour la Nature et l’Homme.

Jean-Luc Roméro, Conseiller régional PS d’Ile de France, Président d’ ELCS et ADMD

Gaëtan Bazire, Conseiller national de Génération Ecologie, ancien Trésorier National

Sandrine Bélier, eurodéputée EE-LV

Bruno Julliard, Adjoint PS à la Mairie de Paris, Secrétaire National du PS en charge de l’éducation

Ian Brossat, Président du groupe Front de Gauche au Conseil de Paris

Daniel Leca, Président des Jeunes Radicaux, coprésident des Jeunes de l’ARES

Sébastien Rins, Candidat à la présidentielle pour l’Union des Gens

Maxime Verner, Candidat à la présidentielle

Sébastien Gavignet, Porte-parole d’Europe Écologie les Verts Champagne Ardenne, candidat aux cantonales 2011

Pierrick Prévert, secrétaire exécutif en charge des Jeunes de CAP21, secrétaire général d’ANTICOR

Fabien Carles, Président de Jeunes et Socialistes

Florence Mardirossian, Présidente de Carrefour de la République

L’association Planète Natura et les Jeunes Radicaux de Gauche.

 

Repost 0
Published by Guillaume Morin-Leveillard - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 23:01

C’est un think-tank créé par des jeunes pour les jeunes… « L’Avenir Jeune » veut faire remonter les idées de la jeunesse pour conseiller les mouvements de jeunes politiques… Comment ça marche ?  

 

Cédric Klapisch avait tourné Le Péril Jeune il y a déjà 17 ans. Les 70 membres de l’équipe de « L’Avenir Jeune« , veulent eux parler de l’avenir de ces jeunes en intervenant directement auprès des mouvements de jeunes politiques. Think-Tank, groupe de réflexion, association… Louis-Pierre Morin, vice-président en charge de la communication accepte beaucoup de termes pour qualifier ce projet unique en France. « Le but premier est de faire remonter les idées de la jeunesse, sans esprit partisan« , explique t-il.

 

Concrètement, ca marche comment ?

 

Première étape : tout le monde peut participer. Il suffit de se connecter sur le blog de l’Avenir Jeune et d’envoyer vos réactions et vos propositions dans tous les domaines. « N’importe quel jeune peut participer, peut proposer : nous sommes dans une démocratie participative » argue Louis-Pierre Morin. Ensuite, un tri est effectué dans les textes. D’emblée, tout propos raciste ou xénophobe, et toute dérive sont bannis. Certaines contirbutions seront publiées sur le blog. Objectif : deux articles par semaines puis un article par jour…

Dixit Louis-Pierre Morin, « le but est de créer un espace d’indépendance, de réflexion et de proposition partout en France« . C’est ainsi que des membres du Think-Tank, sorte d’équipe nationale ,sont par la suite désignés à partir des meilleures contributions postées.

 

Seconde étape : les membres du « Think-Tank pour les jeunes français » , recueillent toutes les propositions et choisissent un ordre de priorité. « On pose le problème, on l’étudie et on applique une proposition » explique Louis-Pierre Morin. Next step : on débat. Colloques, conférences, café-débats seront organisés avec des invités de la société civile et politiques.

 

Troisième étape : le Think-Tank rédige un  livre blanc qu’il présentera aux mouvements de jeunes ainsi qu’à tous les partis politiques. « L’idéal serait de proposer ce cahier de propositions avant la fin de 2011« , espère Louis-Pierre Morin. « Beaucoup de jeunes ne veulent pas s’investir en politique, nous leur offrons une nouvelle fenêtre pour s’exprimer et faire émerger une nouvelle voix. L’avenir ne se fera pas sans les jeunes... », conclue t-il.

Si vous vous sentez pousser des ailes politiques, vous pouvez faire un tour sur le site de l’Avenir Jeune et poster votre contribution.  

 

Gaël Giordana

Repost 0
Published by Gaëtan Bazire - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 08:44
L’Avenir Jeune et Génération Ecologie Normandie condamnent fermement ces actes homophobes d’une violence inexcusable de la part de quiconque et plus encore d’hommes de foi.
n86x2j59.png

« Une marche homosexuelle a dégénéré samedi à Moscou. Les manifestants, qui n'avaient pas reçu d'autorisation, ont été attaqués par des fondamentalistes orthodoxes et la police a dû intervenir, plaquant au sol des partisans des deux camps. Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées, dont plusieurs militants étrangers de la cause gay.
 

Dès qu'ils s'approchaient du lieu préalablement bouclé par la police, ils se faisaient attaquer par des ultra-orthodoxes, a constaté une journaliste de l'AFP. Ils étaient ensuite plaqués au sol ainsi que leurs assaillants et conduits dans des camionnettes devant des touristes étrangers abasourdis se promenant sur la place Rouge par ce samedi ensoleillé. Les manifestants scandaient "La Russie sans homophobie!", tenant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "la Russie n'est pas l'Iran!". Une jeune femme portant un T-shirt "j'aime une fille" et un drapeau arc-en-ciel a été attaquée par un groupe ultra-religieux orthodoxe.
 
Trente-quatre personnes ont été interpellées place du Manège, près du Kremlin et devant la mairie, selon la police de Moscou. Parmi elles figurent deux militants américains, Dan Choi, de l'association contre l'interdiction faite aux homosexuels de servir dans l'armée, et Andy Thayer, du "Gay liberation Network", ainsi que le Français Louis-George Tin qui préside le comité Idaho contre l'homophobie. "Ils nous ont interpellés de manière très grossière", a déclaré M. Tin à l'AFP, ajoutant qu'il avait été insulté en anglais par des policiers russes. Le militant britannique Peter Tatchell, pionnier des défilés en faveur de l'égalité des droits pour les homosexuels, a salué le courage des homosexuels russes qui "se sont rassemblés près du Kremlin sachant qu'ils avaient de fortes chances d'être arrêtés et battus par les néo-nazis". Des fondamentalistes orthodoxes postés aux abords du parcours de la manifestation interdite et brandissant des croix ont expliqué qu'ils devaient empêcher la gay-pride.
 
"Dieu a brûlé Sodome et Gomorrhe, et il brûlera aussi Moscou si nous laissons ça se produire", a dit l'un d'eux, Léonid Simonovitch-Nikitch, évoquant un passage de la Bible, utilisé pour tenter de justifier la répression de l'homosexualité. Il a ensuite déchiré et piétiné une photo du chanteur britannique Elton John, lui-même homosexuel et qui fait figure d'icône dans le mouvement. » Sources : AFP Le Parisien et TSR
Repost 0
Published by L'Avenir Jeune et Génération Ecologie - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 23:01

 Les médias français multiplient les articles depuis le mois de janvier 2011 sur les diverses augmentations du prix de l’énergie. Qu’il s’agisse de l’essence, du gaz et de l’électricité, les dernières mesures1 prises « en réunion de crise » par le Gouvernement ne suffisent pas et ne suffiront pas.

Le coût des énergies a commencé à augmenter rapidement depuis 5ans. Le « pic pétrolier » a été dépassé vers 2006. Depuis cette date, la demande de pétrole excède ce que peuvent procurer les ressources de la planète. Nous sommes entrés dans la période de l’histoire où la production ne peut que baisser. Quand il est ouvert un nouveau puits de pétrole, c’est un et demi d’entre eux qui sont fermés pour cause d’épuisement. Rajoutons à cela la guerre en Lybie, les catastrophes nucléaires de Fukushima: le coût de l’énergie flambe !

  • Au 21 avril 2011, le prix du baril de pétrole a affiché une envolée de 25%2.

  • La facture de gaz est, elle, en augmentation de 20% depuis l’année dernière.

  • Le marché de l’électricité a été fragilisé par la catastrophe nucléaire au Japon.

Malgré l’annonce par le Gouvernement du gel3 des tarifs du gaz pour 2011, justifiée afin de « limiter l’impact de la hausse des prix de l’énergie », et une augmentation du prix de l’électricité limitée à 2,9% d’ici à Juin 2012, les conséquences pour les français sont nombreuses.

Certes, par rapport à nos voisins européens, l’électricité française paraît peu coûteuse puisque l’amortissement des centrales nucléaires a créé une vraie rente, financée par le contribuable mais captée par EDF qui l’utilise dans un but de profitabilité pour ses actionnaires et de moins en moins pour le marché intérieur. La faiblesse de ce prix doit être très relativisée car le coût de production est dans la moyenne européenne et c’est le niveau des taxes qui fait la différence.

Si le prix de l’électricité ne cesse de monter, il est créé dans un pays où le chauffage électrique a été sans cesse encouragé, un accroissement des situations de précarité énergétique4.

Les hausses de ces dernières années, favorisent certes les actionnaires d’EDF, GDF-Suez, Total et consorts, mais au final qui paye le plus l’addition ?

En y regardant de plus près, l’augmentation de l’essence et de l’énergie en général touche durement deux classes de notre population. Les personnes âgées retraitées et les jeunes, qu’ils soient chômeurs ou jeunes actifs. Car il ne faut pas oublier qu’en province, la voiture est le moyen de transport le plus utilisé pour se rendre au travail, ou bien tout simplement pour en trouver. Une augmentation, même progressive des prix de l’essence augmente les charges des jeunes travailleurs, qui font déjà face aux diverses fluctuations difficiles du marché de l’emploi. C’est une annonce de précarité supplémentaire et notamment pour les jeunes stagiaires et les chômeurs en province.

La problématique de l’énergie concerne toutes les strates de notre population, car inéluctablement indispensable à notre vie. Les propositions ou débuts de réflexions des politiques français ne semblent s’ancrer que dans une configuration de campagnes électorales à court ou moyen terme (multiplications des propositions d’aides).

Le schéma actuel d’approvisionnement en énergie ne laisse que peu de marge de manœuvre pour contrer à l’échelle nationale ou européenne ces hausses de prix.

Il n’est plus temps de défendre l’énergie pas chère : c’est un non sens, un contre sens historique. Car il est absurde de vouloir chercher à maîtriser le prix d’une ressource qui se raréfie, par exemple pour l’essence. Nous serons à 2 euros le litre d’essence avant 2015, 3 ou 4 euros le litre dans 8 ans en 2020.

Et après ?

Aujourd’hui, relever le prix de l’électricité est-il justifié ?

Sur un plan théorique, et pour encourager la sobriété énergétique, on pourrait répondre que cette hausse s’inscrit aussi dans une politique de développement durable. Ce serait vrai si cela s’accompagnait d’un effort massif de découragement du chauffage électrique au profit des énergies renouvelables, d’une politique très vigoureuse en matière d’économie d’énergie et de traitement social de la précarité énergétique. Or, c’est tout le contraire qui se produit.

Notre retard à ce niveau est abyssal :

  • absence de comptage de l’eau chaude de chauffage dans les immeubles, inexistence d’une industrie des composants de haute performance énergétique et des isolants de qualité.

  • réglementation du renouvellement d’air absurde transformant les habitats en passoires à tous les vents… Pire, il a été favorisé l’essor du chauffage électrique sans rénovation thermique sérieuse.

  • développement de compteurs intelligents par EDF, après la condamnation de son concurrent par la CRE (Commission de régulation de l’énergie), ne permet pas, comme en Allemagne ou aux États-Unis, de choisir son producteur et son électricité (verte en particulier).

Nous devons dès maintenant, réfléchir à la manière de sortir de l’utilisation massive des énergies fossiles, et investir dans la recherche et le développement de solutions durables.

En réponse à ces problématiques, nous proposons la création d’un organisme puissant à l’échelle française et européenne de coordination, de développement, de recherche et de mise en œuvre des énergies renouvelables. Cet organisme devra bénéficier de pouvoirs et de financements bien supérieurs à ceux de l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie (ADEME), sous sa forme actuelle. Il devra par ailleurs prendre en compte les particularités régionales, et notamment climatiques. 

L’ADEME disposait en 2010 de moyens d’interventions de 832M€, ce budget devrait être multiplié par 10 pour répondre aux enjeux auxquels nous avons à faire face.

A l’exemple des pôles d’excellence en médecine, pourquoi ne pas construire une cité du développement des énergies nouvelles ?

 

En matière économique, les retombées de ces recherches seraient considérables, pas seulement pour la découverte et la mise en oeuvre de nouvelles solutions énergétiques, mais aussi pour l’emploi des jeunes et la promotion des nouvelles technologies.

Les solutions énergétiques à apporter passent aussi par la multiplicité des sources d’énergie. Il s’agit là d’un véritable besoin économique dont le développement pourrait prendre des années, mais tout à fait possible. Il est ici question de volonté politique. 

 

Nous devons en ce sens aller vers une individualisation de la consommation et de la production énergétique, pourquoi ne pas construire et rénover des logements avec une autonomie de production qui viendrait en complément de la production nationale. Chaque logement serait équipé en panneau solaire, en capteur géothermique comme cela existe déjà en Belgique ou en Suisse.

 

Les bâtiments publics pourraient être chauffés grâce à la récupération de la chaleur des égouts comme la Mairie de Valenciennes ou bientôt Paris. Cette proposition ne vient pas en remplacement mais en complément, cela baisserait de fait le coût de l’énergie et responsabiliserait les consommateurs devenus dès lors « consom’acteurs ».

Ainsi l’avenir se construit aujourd’hui, en commun avec nos partenaires européens, par la mise en place d’une véritable politique énergétique durable, indispensable à l’environnement, à l’emploi des jeunes et la croissance de notre société.

 

Marc Bernier-Crépin et Louis Morin, pour L’AvenirJeune - think tank.

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 18:36

 

Wifi, téléphone portable, micro-ondes, radar, ligne à haute tension, Bluetooth, ordinateur…aujourd’hui , au sein de notre société de consommation de plus en plus poussée, nous sommes tous concernés par ces appareils électroniques.

Mais sont-ils vraiment, sans effets sur notre santé?


Diverses explications peuvent nous faire penser le contraire. En outre, ce n’est pas anodin si, désormais, la question suscite des intérêts… alors, un petit retour en arrière pour faire le tour de la question s’impose.

Au début des années 2000, une série de rapports excluait tout risque sanitaire lié, principalement, aux antennes relais. Ainsi, le rapport zmirou, rédigé par un groupe d’experts, innocente les antennes relais. Celui-ci, recommande toutefois, en vertu du principe de précaution, que les bâtiments « sensibles » (hôpitaux, crèches et écoles) situés à moins de 100 mètres d’une zone où est installée une antenne relais ne soient pas atteints directement par le faisceau de l’antenne. Trois ans plus tard, l’Association des maires de France et l’Association française des opérateurs mobiles (Afom) élaborent un guide des bonnes pratiques entre maires et opérateurs pour une plus grande transparence dans l’implantation des antennes relais. Ce n’est, réellement qu’en 2008 que les choses changent. En effet, en juin vingt cancérologues lancent un appel pour alerter les Français sur les dangers du portable. L’Académie de médecine s’insurge contre cet appel jugé dramatisant. Dans le même temps,
une étude Belge montre une augmentation de la mortalité chez le rat exposé aux ondes utilisées dans les technologies mobiles. 
Et en octobre de cette même année, Bouygues Télécom est condamné par le Tribunal de grande instance de Nanterre. L’entreprise doit démonter une antenne relais dans la banlieue de Lyon , toujours, au nom du principe de précaution. Cette décision inédite est confirmée par la Cour d’appel de Versailles en février 2009.

Un certain nombre d’acteurs comme les associations ( Robin des Toits, Next-Up…) ont permis que la problématique liée aux ondes électromagnétiques fasse irruption sur la scène tant médiatique que politique. Ces organisations associatives se battent pour la reconnaissance des individus dits éléctrosensibles souffrant de divers symptômes ( fatigues chroniques, maux de tête très puissants, problèmes dermatologiques…) du fait de la proximité ou de l’usage d’appareils électroniques.

Même si les spécialistes scientifiques français demeurent divisés sur les réelles conséquences des ondes sur la santé (1), il n’en demeure pas moins que la reconnaissance juridique a permis une prise en considération plus sérieuse de ce phénomène.

En France, il existe même le projet d’ éco-village dans le sud-est .On parle, alors de Zone Blanche (ZB), qui garantissent aux personnes souffrant d’hypersensibilité électromagnétique de ne subir qu’une faible exposition aux radiations. C’est peut être le village de Soubey, dans le jura Suisse, qui a inspiré cette initiative puisque dans ce village qui se voudrait adapté aux « naufragés de la technologie »,le maire Samuel Oberli et le conseiller communal Nicolas Barth, veulent supprimer la seule et unique antenne de téléphonie. Pour faire face à son dépeuplement, Soubey souhaite brandir l’image d’une région préservée pour attirer des personnes électrosensibles. Les industriels de la téléphonie mobile sont résolument hostiles aux Zones Blanches et l’objectif gouvernemental est officiellement de zéro ZB en 2011. Autant dire que, dans ces conditions, mener une opération immobilière excluant tout rayonnement non ionisant tient d’un réel défi et nécessite de la discrétion.

Parallèlement, en terme commercial, les entreprises surfent sur cette tendance et souhaitent protéger les individus dits electrosensibles. Ainsi, sur internet, un large panel de produits est proposé, allant du « bonnet anti-ondes », à la « pochette anti radiation », en passant par « la peinture anti-ondes » , tout cela à des prix pas forcément abordables (2). On peut alors se demander si ces individus ne seraient pas devenu la cible et la proie des commerciaux en vue de faire du profit sur ces personnes…

Une lutte acharnée entre différents acteurs prônant des intérêts spécifiques ( industriels, associations, entreprises, spécialistes scientifiques…) a désormais commencée. Résultat de cet acharnement dans quelque temps…

En attendant, des centaines d’éléctrosensibles invitent à prendre quelques mesures afin de réduire les symptômes et/ ou risques: éviter l’exposition, déconnecter les sources de champs électroniques, utiliser un kit oreillette pour toute communication avec un téléphone mobile, utiliser des appareils faisant écran…

A vous de jouer!

 

LAURENT Sahra.

1 Les symptômes sont reconnus comme réelle maladie qu’en Suède et au Canada. 2 Par exemple, la fameuse peinture est vendue plus de 265 euros.

Retrouvez le texte original sur http://www.j-e-s.fr 

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article
7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 07:45

Nous félicitons la nouvelle équipe de Génération Ecologie, son nouveau président Yves Piétrasanta et son porte parole Patrice Drevet.


Nous félicitons Gaëtan Bazire également pour son élection au Conseil National en espérant qu’il réintègre le Bureau rapidement, aux vues de ses qualités humaines et professionnelles.


Génération Ecologie a été le second parti à soutenir la démarche de l’Avenir Jeune, nous sommes fiers de ce soutien et de compter Gaëtan Bazire dans nos membres d’honneur, nous le remercions de faire écho à chaque fois de nos textes et propositions sur les blogs de Génération Ecologie.


Marc Bernier-Crépin

Président de l’Avenir Jeune

http://lavenirjeune.tumblr.com/

Repost 0
Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
commenter cet article