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Gaëtan BAZIRE
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Élu de Louviers en charge des personnes en situation

de handicap, membre du C.C.A.S, du S.I.C.L.E,

du Conseil des aînés, du Conseil de la vie sociale, ...

 

Twitter :  

@GaetanBazire

@UnioncitoyenneL

Facebook : 

Union citoyenne de Louviers

Louviers Alternative

Instagram : 

bazireofficiel

 

 

17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 14:15

Une France isolée de par sa position, une Europe indécise et divisée, et un antimilitarisme primaire sont autant de points communs entre la situation de l’Europe aujourd’hui face à la crise Libyenne et la situation de l’Europe en 1936 face à la guerre civile espagnole, au point près qu’à l’époque, Franco était un dissident du régime républicain et qu’aujourd’hui ce sont les forces démocratiques qui sont dans l’opposition au régime en place. C’est le parallèle qu’a établi Alain-Gerard dans sa chronique sur france culture.

 

L’Europe, encore une fois, de par sa molesse, rate l’histoire, “Oh non pas la guerre! Pitié, pas la guerre! Nous préférons les massacres, le retour de la dictature mais surtout, pas la guerre.” Pendant, ce temps, le régime dictatorial progresse, et les insurgés reculent, alors que quelques bombardements auraient suffit… Mais, “pas la guerre, surtout pas la guerre.” Le peuple en appelle ouvertement à l’Europe mais celle-ci n’en a que faire. Elle réfléchit, elle envisage, elle discute, elle tergiverse… Laisserons-nous Benghazi tomber ? se demande Michèle Delaunay, taclant au passage le silence du ministre des affaires étrangères. Mais l’Europe s’entête dans sa légendaire phobie guérrière lui ayant déjà couté une guerre mondiale et sa critique du droit d’ingérence, qui lui a si mal réussi lors de la guerre du Kosovo.

 

Il s’agit bien de “non assistance à peuple en danger” qu’envoie le silence assourdissant de l’Union Européenne. Très peu de voix s’élèvent. Un certain BHL, dont on dira ce qu’on veut et dont on reproche, souvent à demi-mot, d’être le fervent défenseur d’Israël sous des vêtements droit-de-l’hommistes, mais qui fut l’un des rares à élever la voix, fustigeant par une curieuse expression qu’”il n’est plus possible de faire des fellations aux dictateurs”.

 

Il n’empêche que le silence de l’Europe doit cesser car il devient mortifère et qu’elle doit agir vite, très vite.

 

 

Max Bodin

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Published by L'Avenir Jeune - dans L'avenir Jeune
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