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Gaëtan BAZIRE
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Élu de Louviers en charge des personnes en situation

de handicap, membre du C.C.A.S, du S.I.C.L.E,

du Conseil des aînés, du Conseil de la vie sociale, ...

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 14:44

"Pas surpris" par la récession, François Bayrou a appelé d'urgence à l'unité nationale pour réformer "le droit et le temps du travail" et soutenir "les chercheurs et les innovateurs", dans la matinale de BFM TV.

Jean-Jacques Bourdin - Commençons par ces mauvais chiffres qui nous sont parvenus. -0,2% de PIB sur le premier trimestre, la France est en récession. J'imagine que vous n'êtes pas surpris. Avec un pouvoir d'achat qui a baissé de 0,9% en 2012. Qu'est-ce que ça veut dire, la récession ? Ca veut dire du chômage qui va augmenter. Vous n'êtes pas surpris ?

François Bayrou - Je ne suis pas surpris, hélas. Mais si on ouvre les yeux, la récession est partout autour de nous.

Elle est partout en Europe pratiquement.

Partout en Europe mais surtout partout autour de nous. La récession est dans toutes les familles. Vous avez vu l'annonce que le pouvoir d'achat de chaque famille a baissé de près de 1% depuis 2012, ce n'est pas étonnant. Nous ne produisons plus, et le nombre des familles, des foyers, augmente. Parce qu'il y a des séparations, des jeunes qui s'installent. Le nombre de foyers augmente à peu près de 1% tous les ans et nous ne produisons plus. Il n'est donc pas étonnant qu'il y ait moins à se partager et que donc que le pouvoir d'achat, ce qui reste pour consommer, acheter, investir, pour chaque famille - et c'est d'ailleurs assez vrai pour les entreprises aussi - soit en chute libre.

Vous ne cessez de répéter "les événements me donnent raison" : sur la dette, sur la moralisation de la vie politique, et sur d'autres sujets encore.

Remarquons ensemble que ce n'est pas moi qui le dis, c'est vous. J'en prends acte.

Je vous cite, vous dites "les événements me donnent raison".

Nous voyons ça autour de nous.

Et vous dites que vous proposez un gouvernement d'unité nationale. Je dis bien d'unité nationale parce que si l'on parlait d'union nationale, on engloberait Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Voilà.

Vous n'en voulez pas ?

Nous n'allons pas mettre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon dans le même gouvernement, parce que vous voyez bien que cela aurait une signification un peu baroque, un peu bizarroïde.

Ils représentent plus de 30% quand même.

Et il est scandaleux qu'ils ne soient pas, comme nous ne sommes pas, nous le centre indépendant, représentés à l'Assemblée Nationale. Ensemble, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et nous, cela fait près de 45% des voix en intention de vote. Zéro représentation ou presque à l'Assemblée Nationale. C'est donc un scandale démocratique et je ferme la parenthèse sur le sujet. Qu'est-ce que j'ai en tête ? Une chose très simple. La situation du pays exige que nous reconstruisions et que nous ne reconstruisions pas seulement à la surface en prenant des décisions, des mesures, comme on dit "des petites choses" qui peut-être sont utiles mais qui, vous le voyez bien, ne correspondent pas à la gravité de la situation.

La boîte à outils ne suffit pas ?

La boîte à outils ne suffit pas, les outils sont légers par rapport aux problèmes. D'ailleurs, l'expression même de "boîte à outils" laisserait croire que nous avons un pays qui, après tout, est organisé comme il faut dans ses grandes lignes et que, au bout du compte, il suffirait de serrer une vis là et de dévisser ailleurs pour que ça aille mieux. Ce n'est pas vrai. Nous avons besoin d'une reconstruction massive des grands piliers qui font la France et qui ne marchent pas ou qui n'ont pas aujourd'hui la résistance nécessaire. Nous avons besoin de reconstruire l'État, nous avons un État qui ne marche pas, qui est devenu inefficace, qui se bloque, qui gaspille. Nous avons besoin de faire la réforme des retraites...

Nous allons y revenir.

Cela va être un très grand sujet.

Que même l'Europe exige.

Je vais vous dire une phrase après sur ce sujet. Mais vous voyez bien que nous avons besoin de sortir du labyrinthe des collectivités locales dans lesquelles on épuise les énergies et l'argent public dans un dédale dans lequel on ne se reconnaît pas, et on n'en prend pas le chemin. Bref, nous avons besoin d'une politique de reconstruction nationale. Cette politique de reconstruction nationale ne pourra pas être conduite par la majorité minuscule que nous avons aujourd'hui puisqu'il n'y a plus que 25% des Français qui la soutiennent.

Elle ne pourra pas être conduite par le Premier ministre actuel, disons clairement les choses, Jean-Marc Ayrault ?

Ce n'est pas une question de personnalités, c'est une question de structure politique. Le PS tout seul, qui est en contradiction avec la politique qu'il faut suivre, nous le verrons encore demain au moment de la conférence de presse de François Hollande j'imagine, n'y suffira pas. Lorsqu'un pays est dans une si profonde difficulté, qu'il faut conduire une reconstruction aussi impérative, on a besoin d'un soutien large. Je n'ai jamais dit autre chose. Ce que j'appelle unité nationale, c'est l'idée que les grandes forces politiques, en demeurant ce qu'elles sont, disent "après tout, nous pouvons nous mettre d'accord sur les quatre ou cinq grandes réformes indispensables".

Nous allons revenir à ces quatre ou cinq grandes réformes indispensables. Donc, ce matin sur RMC et BFMTV, vous dites : "Il faut un gouvernement d'unité nationale et..."

Pour conduire une politique de reconstruction. Ne mettez pas la charrue avant les boeufs.

Non, mais je mets la politique et vos propositions devant, et derrière il faut bien quelqu'un qui conduise les boeufs.

Et les boeufs sont nombreux...

Les Français ne sont pas des veaux et ne sont pas des boeufs non plus.

J'espère que non, et ça se voit tous les jours.

Donc, il faut quelqu'un pour les conduire, pour conduire une nouvelle politique. Si François Hollande vous propose d'être Premier ministre, est-ce que vous acceptez ?

Ce n'est sûrement pas dans son esprit et ce n'est pas dans le mien.

Ne jouez pas les faux modestes.

Je ne joue pas les faux modestes, vous ne m'accuserez pas sur ce sujet. Écoutez-moi bien, il faut un changement profond dans les esprits. Ce changement est, je crois, commencé, initié. Je vois des déclarations ici ou là qui vont dans le sens de ce que je crois nécessaire pour le pays. François Fillon l'autre jour a dit quelque chose de cet ordre, Borloo également. Des gens qui, jusqu'à maintenant, étaient seulement dans une attitude d'opposition et qui ressentent le besoin de passer d'une attitude d'opposition systématique du "tout contre" à une attitude de responsabilité.

Cela veut dire quoi ? Que vous pourriez travailler avec François Fillon ?

Sans aucun doute.

Que vous pourriez travailler avec Jean-Louis Borloo ?

Normalement oui.

Et que vous pourriez travailler avec Louis Gallois, Anne Lauvergeon, Pascal Lamy ? Ce sont des noms qui sont cités pour un gouvernement d'unité nationale.

Ce jour-là, la France aura fait un pas important en avant. Si la politique est clairement fixée ! Je répète, pour ceux qui nous entendent, que nous ne sommes pas en train de faire, nous et moi, une espèce de café du commerce politicien...

Non, non, non !

Non, nous sommes en train de dire que reconstruire impose des décisions fortes, claires. Cela impose de résister à des démagogies et même peut-être à de l'impopularité. Cela ne pourra se faire que si l'on élargit la base de cette majorité possible, si l'on élargit en tout cas la base du soutien dans le pays et que l'on admette que l'on a vraiment fait beaucoup de bêtises - je pourrais employer d'autres mots - depuis des années, parce qu'il y a douze ou quinze ans que nous dévalons cette pente.

Est-ce que vous seriez prêt à conduire ce changement ?

L'idée qu'un responsable politique vienne devant votre micro et dise "Mesdames et messieurs, c'est moi qui vais le faire", c'est une idée ridicule.

Pourquoi pas ? "C'est moi qui ai trouvé l'idée, c'est moi qui défends les idées, et c'est moi qui ai cette volonté !" Pourquoi ne pas le dire ?

Il est bien que vous militiez sur ce sujet.

Je ne milite pas pour vous.

Arrêtons-nous sur ce point et laissez-moi répondre en deux phrases. J'ai toujours pris mes responsabilités.

Justement !

Ces responsabilités, je ne les éluderai pas. Mais la fixation de la politique, la définition de la politique à conduire, n'est pas faite. Les évolutions et les changements dans la majorité actuelle ne sont pas faits. Le murissement n'est pas fait. Il se fera. Je n'ai aucun doute que les événements et les chiffres que nous avons ce matin le montrent à l'évidence. Nous allons devoir porter une politique différente.

J'ai une dernière question : si le Président de la République vous propose d'être Premier ministre, est-ce que vous dites non ?

Vous voyez bien que nous ne sommes pas du tout dans cette phase politique. Je ne me donnerai pas le ridicule devant vous de répondre à cette question.

On a beaucoup parlé de remaniement ces derniers jours : il faut resserrer les équipes, il faut un patron à Bercy. J'entends Laurent Fabius, Ségolène Royal qui était là à votre place hier. Vous êtes d'accord, il faut resserrer les équipes ?

Le remaniement est inéluctable. Je crois l'avoir déjà dit à votre micro, j'ai employé cet adjectif. Pourquoi ? Parce que vous ne pouvez pas conduire un pays dans la situation si difficile dans laquelle il se trouve avec un gouvernement de quarante personnes qui fasse que vous êtes obligé de conduire un attelage impossible où chacun tire de son côté à droite et à gauche, et en plus avec des mésententes à l'intérieur. C'est un gouvernement trop nombreux, pléthorique, donc inefficace et au passage trop cher. Donc il faudra une reconfiguration de l'équipe, disons-le comme cela. Le summum du summum c'est Bercy, évidemment. Si vous avez pour conduire la politique économique de la France sept ministres, qui en plus ne s'entendent pas, sont en rivalité interne, vous voyez bien que vous êtes dans une difficulté profonde.

Il faut un patron à Bercy.

Il faudra clarifier, reconfigurer le gouvernement et clarifier la politique économique pour que, à Bercy, il y ait une unité de commandement.

Bien. Les quatre ou cinq grandes réformes, François Bayrou, lesquelles ?

Premièrement, il faut une réforme qui fasse que l'entreprise et notamment la petite et moyenne entreprise, se sente dans notre pays soutenue et aidée. Par exemple, que nous ayons une réforme du droit du travail. Sans doute, que nous ayons une réforme du temps de travail. C'est-à-dire tout ce qui peut soutenir ceux qui sont en première ligne, dans la guerre de tranchées, ceux qui signent les contrats de travail. Ce sont les artisans, les commerçants, les entrepreneurs, ce sont d'une certaine manière les chercheurs, les innovateurs. Tout ceux qui font qu'un jour le pays se portera mieux. Ceux-là ont besoin d'avoir la certitude que nous formons un pays qui les aide, et même peut-être qui les aime, et un pays qui les soutient dans le long terme. Vous voyez l'immense travail qu'il y a à faire de simplification et de clarification. Deuxièmement, nous avons deux ou trois très grands sujets, les retraites en sont un.

Parlons-en. La réforme des retraites que l'Europe demande.

Je vous réponds sur ce membre de phrase. Tout le monde parle "Europe" en disant "L'Europe nous demande de", "exige de" ou bien "relâche un peu"...

C'est faux ?

C'est entièrement faux, ou plus exactement il est entièrement mal pensé de dire cela. Les changements que nous avons à apporter, la reconstruction que nous avons à conduire, ce n'est pas pour l'Europe qu'il faut que nous le fassions. A la limite, si nous nous portions bien, et si l'Europe autour de nous avait des difficultés, au fond notre inquiétude serait limitée.

Mais on va quémander à Bruxelles le report du déficit à 3% en 2015, on a demandé un délai de deux ans supplémentaires. En contrepartie, l'Europe a des exigences, cela paraît normal, non ?

L'exigence principale ne doit pas être l'exigence de l'Europe, ce doit être l'exigence des Français sur la France. C'est chez nous que sont les difficultés. Ce n'est pas la faute de l'Europe si nous n'arrivons pas à apprendre à lire et à compter aux écoliers français. Il y a une étude qui est sortie cette semaine, nous sommes catastrophiques sur des opérations arithmétiques simples. Vous croyez qu'un pays qui n'arrive pas à apprendre à écrire et à compter à ses enfants est un pays qui peut s'en sortir dans la compétition dans laquelle nous sommes ? Enfonçons-nous cela dans le crâne. Si l'on ne retient qu'une seule phrase de ce que je dis ce matin avec vous, c'est celle-ci : les problèmes ne sont pas les problèmes que l'Europe nous pose, les problèmes sont les problèmes qui sont chez nous. La mauvaise organisation du pays, l'insuffisance de notre organisation publique et sociale, l'incapacité dans laquelle nous sommes de retrouver ce qui a fait la force de la France, c'est-à-dire la production, tout cela ce sont des problèmes qui sont chez nous, dans le cadre national français. C'est en France qu'il faut que nous fassions les changements nécessaires.

Je voudrais revenir sur la réforme des retraites. Il y a plusieurs solutions : allongement de la durée de cotisation âge légal du départ à la retraite retardé, augmentation des cotisations pour les salariés et pour l'entreprise, et réduction des pensions.

Il y a une solution qui est la solution majeure, qui s'imposera et que je défends à votre micro depuis dix ans, qui est ce que l'on appelle la retraite par points. C'est-à-dire qu'au lieu d'avoir un âge unique de départ à la retraite, chacun des travailleurs ou des salariés français se constitue au cours de sa vie un compte où l'on prend en compte la difficulté du travail, parce qu'il y a des travaux pénibles et d'autres qui le moins, où l'on prend en compte peut-être la maternité etc. Un compte sur lequel on enregistre les cotisations qui sont les siennes.

Mais c'est pour l'avenir.

C'est pour l'avenir.

D'accord, mais pour ceux qui sont au travail depuis dix, quinze ou vingt ans ?

C'est une réforme qui aurait dû s'imposer depuis des années comme elle s'est imposée dans d'autres pays et que nous devrons conduire un jour ou l'autre. Il y a quelque chose de tout à fait ironique dans la réforme des retraites, c'est que, il y a un an, le Parti socialiste disait qu'il ne fallait pas de réforme des retraites quand le gouvernement Fillon conduisait cette réforme. Elle avait des défauts et des qualités mais enfin, sur le fond, nul n'aurait dû contester la nécessité de faire cette réforme. Aujourd'hui, ils vont devoir faire le contraire de ce qu'ils annonçaient. C'est très pédagogique. Parce que cela veut dire aux yeux des Français qu'il y a quelque chose d'indispensable dans la réforme des retraites, comme dans les grandes réformes que nous avons à bâtir pour que se reconstruise le pays. Nous verrons là qui est responsable. Nous verrons si le gouvernement propose des choses assez fortes et assez justes, et si dans l'opposition il y a des responsables qui disent "nous devons dire notre accord parce que c'est de l'avenir du pays qu'il s'agit".

Vous dites que le débat autour de l'austérité imposée par l'Europe est un faux débat. C'est ce que vous dites ?

Non, je dis que dire que l'austérité est imposée par l'Europe est un faux débat ou une fausse affirmation. Rien n'est imposé par l'Europe, tout est imposé par la situation de la France. C'est très simple, nous ne produisons plus assez pour équilibrer notre consommation. Tandis que les pays qui nous entourent sont au moins à l'équilibre et, pour certains, l'Allemagne en particulier, à l'excédent. Un pays qui ne réussit à produire ce qu'il consomme ou l'équivalent de ce qu'il consomme, c'est un pays qui s'appauvrit tous les ans. Ne vous étonnez donc pas de voir le pouvoir d'achat des Français baisser pour chaque famille, pour chacun de ceux qui nous écoutent, tous les ans. Donc, le grand enjeu de retrouver notre capacité, c'est cela le sujet principal de la politique française aujourd'hui.

Sur ce qui s'est passé au Trocadéro, est-ce que Manuel Valls à vos yeux a failli ?

En tout cas, il a une part de responsabilité. En tout cas, les services dont il est le chef ont une part de responsabilité.

Est-ce qu'il doit sanctionner le préfet de police de Paris ?

C'est à lui de voir mais, pour moi, il y a au moins deux choses à identifier. La première, c'est le renseignement. Nous avons en France, depuis longtemps, une organisation qui donne des renseignements aux pouvoirs publics sur ce qui se prépare, qui se trame, qui menace l'État. On appelait ça les renseignements généraux pendant longtemps, on appelle ça aujourd'hui le renseignement intérieur. Ce n'est peut-être pas organisé comme il faut. Il est impensable que les bandes de casseurs qui sont venus en transport en commun, c'est-à-dire repérables, identifiables dans les transports en commun de banlieue, n'aient pas été précisément ciblées pour que l'on puisse lutter ou prévenir à l'avance les débordements. Donc, premier point : le renseignement. Est apparue là clairement une faiblesse du renseignement intérieur. Il y a un deuxième sujet qui est : pourquoi a-t-on accepté que la manifestation ait lieu à cet endroit, c'est-à-dire un endroit ouvert et dans lequel il y avait des échafaudages qui permettaient de donner des armes aux casseurs ?

Il y a donc des responsables ? J'ai l'impression qu'il n'y a aucun responsable dans cette affaire.

C'est pire, tout le monde se renvoie la responsabilité. Bien sûr, il y a une responsabilité des pouvoirs publics et ils doivent prendre cette responsabilité au sérieux pour voir ce qui n'a pas marché dans ce système.

Le ministre de l'Intérieur a-t-il été insuffisant ?

En tout cas, l'organisation de la sécurité publique, sous la responsabilité du ministère de l'Intérieur, a été insuffisante. Mais le club aussi. Il y a normalement une espèce d'autodiscipline, un service d'ordre et de sécurité du club qui a été insuffisant aussi. Tout cela n'a pas marché, et au lieu de se renvoyer la responsabilité, que l'on étudie précisément les raisons pour lesquelles ça n'a pas marché et que l'on y porte remède. Parce que, évidemment, il y a là quelque chose qui donne de la France une mauvaise image pour elle-même, pour les Français qui, ébahis, découvrent sur votre écran ce qu'il se passe, et pour l'extérieur.

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Published by Gaëtan BAZIRE - dans Gaëtan BAZIRE
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